19e ÉDITION NOVEMBRE 2018Organisé par
Images en bibliothèques

Malaka d’Emmanuel Gras
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À l’international

En partenariat avec l’Institut Français

L’Institut français promeut le Mois du film documentaire dans le monde auprès du réseau culturel français et ses partenaires et propose plusieurs programmes de la production française récente.

L’Institut français propose pour le Mois du film documentaire 2018 à l’international une vingtaine de films en 3 programmes :

  • Zoom sur Clément Cogitore
  • Coup de projecteur sur la création contemportaine avec 4 documentaires sortis en salle
  • 4 cycles thématiques sur l’actualité culturelle et sociétale française ou francophone  : « Portraits de cinéma », « Espaces de femmes », « La terre en héritage » et « En cuisine »

Cette programmation, lancée en avant-première pendant le Mois du film documentaire en novembre 2018, permettra des "Rendez-vous documentaires" tout au long de l’année pour faire découvrir la créativité et la richesse du documentaire français et international.

Coup de projecteur sur la création récente
L’Opéra de Jean-Stéphane Bron

Coup de projecteur sur la création récente

4 films sortis en salle de cinéma

Malaka

d’Emmanuel Gras, 2017, 96min (Blu-ray)
Au Congo, un jeune villageois espère offrir un avenir meilleur à sa famille. Il a comme ressources ses bras, la brousse environnante et une volonté tenace. Parti sur des routes dangereuses et épuisantes pour vendre le fruit de son travail, il découvrira la valeur de son effort et le prix de ses rêves.
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Et aussi :

  • Tweety Lovely Superstar d’Emmanuel Gras, 2005, 18min (DVD)


L’Opéra

de Jean-Stéphane Bron, 2017, 110min (Blu-ray)
Une saison dans les coulisses de L’Opéra de Paris. Passant de la danse à la musique, tour à tour ironique, léger et cruel, l’Opéra met en scène des passions humaines, et raconte des tranches de vie, au coeur d’une des plus prestigieuses institutions lyriques du monde.
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Et aussi :


Carré 35

de Eric Caravaca, 67min, 2017 (en cours), Séance spéciale - Festival de Cannes 2017 ; sélection au Prix Jean Renoir des Lycéens
Carré 35 est un lieu qui n’a jamais été nommé dans ma famille ; c’est là qu’est enterrée ma sœur aînée, morte à l’âge de trois ans. Cette sœur dont on ne m’a rien dit ou presque, et dont mes parents n’avaient curieusement gardé aucune photographie. C’est pour combler cette absence d’image que j’ai entrepris ce film. Croyant simplement dérouler le fil d’une vie oubliée, j’ai ouvert une porte dérobée sur un vécu que j’ignorais, sur cette mémoire inconsciente qui est en chacun de nous et qui fait ce que nous sommes.

Et aussi



Le Vénérable W (sous réserve)

de Barbet Schroeder, Séance spéciale - Festival de Cannes 2017
En Birmanie, le « Vénérable W. » est un moine bouddhiste très influent. Partir à sa rencontre, c’est se retrouver au cœur du racisme quotidien, et observer comment l’islamophobie et le discours haineux se transforment en violence et en destruction. Pourtant nous sommes dans un pays où 90% de la population est bouddhiste, religion fondée sur un mode de vie pacifique, tolérant et non-violent.

Zoom sur... Clément Cogitore
Braguino

Zoom sur... Clément Cogitore

Braguino

de Clément Cogitore, 50min, 2017 - (DCP et IFcinema)
Braguino est un voyage photographique et filmique à la recherche d’une "communauté impossible", recluse au cœur de la forêt en Sibérie. Au milieu du village : une barrière sépare les Braguine et les Kiline. Vivant recluses en autarcie au bout du monde, les deux familles se sont brouillées, se haïssent et refusent depuis plusieurs années de se parler. Entre la peur des bêtes sauvages, du feu qui détruit tout, et la joie offerte par l’immensité de la forêt et de ses ressources, enfants et adultes tentent tant bien que mal de vivre ensemble : un projet politique à l’épreuve de la taïga.

Bielutine

de Clément Cogitore, 2011, 36min (IFCinema)
Reclus dans leur appartement de Moscou, Ely et Nina Bielutine veillent jalousement sur une des plus importante et mystérieuse collection d’art de la Renaissance. Entourés de leur corbeau et de leurs chats, Ely et Nina évoluent dans une fiction, un monde qui n’existe que pour eux, un monde où l’art et le mensonge ont peu à peu pris le pas sur la réalité.
Fiche film

Les Indes galantes (sous réserve)

de Clément Cogitore, 6min, 2017, Prix du public - Festival du CM de Clermont-Ferrand 2018


Et aussi

Ni le ciel, ni la terre de Clément Cogitore, fiction 2015, 100min (DCP)

Espace de Femmes
Maman Colonelle de Dieudo Hamadi

Espace de femmes

Ouvrir la voix

d’Amandine Gay, 125min, 2017 – Ifcinema (en cours)
Ouvrir la voix est un documentaire sur les femmes noires issues de l’histoire coloniale européenne en Afrique et aux Antilles. Le film est centré sur l’expérience de la différence en tant que femme noire et des clichés spécifiques liés à ces deux dimensions indissociables de notre identité "femme" et "noire". Il y est notamment question des intersections de discriminations, d’art, de la pluralité de nos parcours de vies et de la nécessité de se réapproprier la narration.

Djamilia

de Aminatou Echard, 84min, 2018 – Ifcinema (en cours)
Au Kirghizistan, le film part à la recherche de Djamilia, le personnage principal du roman de Tchinghiz AÏtmatov, une jeune fille en rupture avec les règles de la société khirghize. Nous rencontrons des femmes qui nous parlant de Djamilia, libèrent une parole intime, nous parlent de leurs désirs, de règles et de liberté.

Maman Colonelle

de Dieudo Hamadi, 2017, 72min
La Colonelle Honorine travaille au sein de la police congolaise où elle est chargée de la protection des enfants et de la lutte contre les violences sexuelles. Alors qu’elle travaille depuis 15 ans à Bukavu, à l’est de la RDC, elle apprend qu’elle est mutée à Kisangani. Sur place elle se trouve face à de nouveaux enjeux. A travers le portrait de cette femme d’un courage et d’une ténacité hors du commun qui lutte pour que justice soit faite, le film aborde la question des violences faites aux femmes et aux enfants en RDC.
Fiche film

L’Arbre sans fruits

de Aïcha Macky, 2016, 52min (IFCinema)
Mariée et sans enfant, Aïcha se trouve dans une situation "hors-norme" dans son pays. Mais au Niger comme partout dans le monde, il y a des problèmes d’infertilité. À partir de son histoire personnelle, adressant ses questionnements à sa maman disparue en couche, la réalisatrice explore avec délicatesse les souffrances cachées des femmes et brise les tabous. Le spectateur chemine ainsi aux côtés d’Aïcha au Niger, une femme parmi les mères.
Fiche film

Portraits de cinéma
L’Enfer de Clouzot de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea

Portraits de cinéma

Jean Douchet l’enfant agité

de Fabien Hagege, Guillaume Namur, Vincent Haasser, 2017, 85min (IFCinema)
Trois jeunes cinéphiles suivent Jean Douchet et interrogent ses amis et anciens élèves. Ce documentaire dévoile l’homme et sa philosophie critique, une partie de l’histoire des Cahiers du Cinéma et cet Art d’aimer auquel il a dévoué son existence.

Mon histoire n’est pas encore écrite

de Jacqueline Gozlan, 76min, 2017 (BR et IFcinema)
Tandis que ma mère et moi fuyons Constantine déchirée, pour une terre inconnue et hostile, devenant des pieds noirs, la Cinémathèque algérienne voulue par Mahieddine Moussaoui, figure politique de l’indépendance de l’Algérie et instigateur de la politique culturelle algérienne, voit le jour en 1965, dirigée par Ahmed Hocine et animée par Jean Michel Arnold, fils spirituel d’Henri Langlois.(...) Fiche film

Le Scandale Clouzot

de Pierre-Henri Gibert, 2017, 60min (IFCinema)
Avec « le salaire de la peur », « les diaboliques », « Quai des orfèvres », Henri-Georges Clouzot a été un maître du suspense et a su faire des névroses humaines un spectacle palpitant. S’il a influencé des cinéastes contemporains majeurs (Friedkin, Spielberg), Clouzot reste sous-considéré en France. Or il est bien un auteur, avec une vision du monde singulière, l’un des rares à avoir réussi la fusion entre une culture française d’étude des personnages et une culture anglo-saxonne du grand spectacle. En se penchant sur sa vie romanesque et son œuvre, on découvre un homme insaisissable, touche-à-tout, inventif. Faire le portrait d’Henri-Georges Clouzot, c’est faire le portrait d’un visionnaire, d’un agitateur, d’un artiste contre le système. Narré par Aurélien Recoing
Fiche film

L’Enfer de Clouzot

de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea, 2009, 94min (IFCinema)
En 1963 Henri-Georges Clouzot écrit un scénario original intitulé L’Enfer, qui raconte la tragédie de la jalousie maladive. Il choisit Romy Schneider, 26 ans, et Serge Reggiani, 42 ans, pour être les vedettes de L’Enfer. Un projet énigmatique et insolite, un budget illimité, un film qui devait être un événement cinématographique à sa sortie. Victime d’une crise cardiaque, le réalisateur ne finira jamais ce film. Après 43 années d’oubli, les auteurs retrouvent 183 boites de pellicule négative, tout ce qu’il reste de cette aventure chaotique et inachevée : l’occasion de raconter l’histoire d’un naufrage magnifique et de découvrir des images incroyables.
Fiche film



Et aussi

En cuisine
La Quête d’Alain Ducasse de Gilles de Maistre

En cuisine

La Quête d’Alain Ducasse

de Gilles de Maistre, 84min, 2017 – Ifcinema (en cours)
Quelle peut être la quête d’Alain Ducasse, le petit garçon des Landes devenu aujourd’hui le chef et mentor le plus reconnu de la cuisine dans le monde ? Que cherche un homme qui semble avoir déjà tout ? Vingt-trois restaurants dans le monde, dix-huit étoiles Michelin, Alain Ducasse ne cesse de créer des adresses qui plaisent à notre temps, de bâtir des écoles, de pousser les frontières de son métier vers de nouveaux horizons, sa curiosité n’a pas de limite. Il sillonne le monde sans relâche, car pour lui la cuisine est un univers infini. Cet homme public, si secret pourtant, a accepté d’être suivi pendant près de deux ans, nous ouvrant ainsi les portes de son univers, en perpétuelle évolution.

La Cuisine des justes

de Emmanuel Morice et Nicolas Thomä, 52min, 2017 – Ifcinema (en cours)
À travers un portrait des restaurateurs Gérard et Catherine Bosse, ce documentaire explore les traditions culinaires et célèbre le vin vivant, la Loire et l’épicurisme. De la rencontre avec les vignerons : René Mosse, Benoît Courault et Richard Leroy, le film aborde les liens entre gastronomie et vins et questionne les pratiques et la philosophie de leurs artisans avec l’ambition de faire scintiller la vertu.

Et aussi :

  • Itamae de Nicolas Le Du, 30min, 2015(IFcinema)
La terre en héritage
Sans adieu de Christophe Agou

La terre en héritage

Sans adieu

de Christophe Agou, 99 min, 2017
Dans le Forez, il y a Claudette, paysanne en colère de 75 ans, et ses voisins, Jean-Clément qui doit se séparer de ses vaches soupçonnées du syndrome de la vache folle, Jean, le vigneron confronté au grand vide laissé par la mort de son frère, Mathilde et Raymond, pareillement courbés, vieux couple que rien n’arrête… Tous sentent bien que la société consumériste les ignore tout en grignotant ce qui leur reste de patrimoine et de savoir-faire. Mais tous ne sont pas du genre à se laisser faire... Tout au long du film sourd une mélancolie, celle d’ancêtres marginalisés, un peu illuminés, un peu prophètes, détenteurs d’une vérité qui les dépasse et que la caméra a su traduire et sauvegarder. Fiche film

Histoires de la plaine

de Christina Seghezzi, 2017
Dans la pampa argentine, les terres autour de Colonia Hansen sont parmi les plus fertiles au monde. Pendant longtemps, des millions de vaches y vivaient en plein air. On disait que la meilleure viande de boeuf était argentine. Aujourd’hui d’immenses champs de soja transgénique ont pris la place des cheptels et couvrent la plaine jusqu’à l’horizon... Histoires de la plaine remue ces terres pour en faire jaillir des histoires qui racontent des massacres et des disparitions du passé. Des récits qui font écho à la survie et à la résistance des derniers habitants face à la destruction de l’environnement, des animaux et des hommes par la monoculture et les pesticides.

Wine calling

de Bruno Sauvard, 95min, 2017 – Ifcinema (en cours)
Depuis une dizaine d’années, le monde du vin est en pleine effervescence, bousculé par une contre-culture aussi forte qu’a pu l’être la scène rock en son temps. Un peu partout en France et dans le monde, de joyeux rebelles ont envahi nos terroirs pour inventer le vin qu’ils aiment : un vin naturel et sans artifices ; vin d’émotion et de réaction, un vin contestataire qui aime marcher en dehors des clous. Bruno Sauvard est parti à la rencontre de quelques-uns d’entre eux, qui ont posé pioches et sécateurs aux pieds des Pyrénées-Orientales. En première ligne d’un mouvement global pour le renouvellement d’une agriculture à bout de souffle, ces hommes et ces femmes réinventent notre rapport au vin et au vivant. Film de conviction, Wine Calling donne à voir une utopie réelle, une expérience pratique de la solidarité.

Et aussi :