19e ÉDITION NOVEMBRE 2018Organisé par
Images en bibliothèques

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My Name is Elia Kazan

Un film réalisé par Danielle Anezin

Production : Kazam
France, 2018
50 minutes, VOST

Avant-première.
En 1971, Labarthe et son équipe s’entretiennent avec Elia Kazan, mais suite au – premier – arrêt de "Cinéastes/cinéma de notre temps", les images restent en état de rushes. Danielle Anezin, sa femme et monteuse, termine aujourd’hui ce tout dernier volet de la série "Cinéma de notre temps".
« Je croyais ces rushes de 1972 perdus à tout jamais. Mais, en 2016, par un de ces étés interminables de grande canicule, je devais classer, sous cette chaleur, des bobines de mes films dans mon immense capharnaüm qui me tient lieu d’archives, à la campagne. Et là, je retrouvais quelques bobines en 16mm noir et blanc, juste titrées au feutre noir : New-York/Connecticut. Elles contenaient en fait plusieurs entretiens d’Elia Kazan. Perdus dans un classement improbable entre les rushs de tournage de Citizen Kane d’Orson Welles et l’explication d’un gag par Keaton à Serge Daney… » (André S. Labarthe)

Lettres de Rome : Vittorio Cottafavi

Un film réalisé par Jean-Marie Coldefy

Production : ORTF
France, 1963
17 minutes, VF

Entretien de Labarthe avec le célèbre réalisateur italien, qui parle de sa conception du film historique – qu’il qualifie comme « néo-mythologique » – et de son travail pour la télévision. Produit par Janine Bazin, c’est le tout premier film dans les archives de l’INA où l’on voit « André ». Déjà, son attirance pour les mises en abîme apparaît au grand jour.

Autour de la séance

Rencontre avec la réalisatrice
En collaboration avec Ciné +

Programmation thématique : A. S. Labarthe - Douze et quelques films pour un hommage

La filmographie d’André S. Labarthe, décédé le 5 mars dernier, frappe d’abord par la variété de ses portraits de cinéastes, chorégraphes, peintres et écrivains. En plus, les qualificatifs censés caractériser, dans les titres des films, les artistes en question – « visionnaire », « imprévisible », « franc-tireur » ou « à prendre ou à laisser » – semblent très bien adaptés à la figure de Labarthe lui-même. D’où la réflexion très juste de Nicolas Azalbert dans Les Cahiers du cinéma que chacun de ses films est « un portrait en creux de l’auteur .» Cet hommage se veut le reflet de cette variété et l’empreinte très personnelle que Labarthe a laissée sur chacun de ses films. Il s’ouvre avec un portrait inédit d’Elia Kazan, le tout dernier volet de la série Cinéastes de notre temps.