19e ÉDITION NOVEMBRE 2018Organisé par
Images en bibliothèques

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Van Gogh à Paris, repérages

Un film réalisé par André S. Labarthe

Production : Art Productions / La Sept-Arte / Musée d'Orsay
France, 1988
19 minutes, VF

« Qu’est-ce qu’un repérage ? C’est peut-être cela : traîner dans un bistrot..., laisser circuler ses pensées. » (André S. Labarthe). La caméra réinvestit les lieux qu’arpentait Van Gogh à Montmartre, mais elle entre aussi au musée Van Gogh à Amsterdam. Dans cet espace qui « ressemble à un aéroport », Labarthe imagine une incroyable rencontre : celle de Vincent Van Gogh et d'Antonin Artaud. Les textes d’Artaud sont lus par Alain Cuny.

Artaud-Cité, atrocités

Un film réalisé par André S. Labarthe

Production : AMIP
France, 2001
47 minutes, VF

« À qui fera-t-on croire qu'Antonin Artaud est né en 1896, quand lui-même déclare à Jacques Rivière en 1924 : "Je puis dire, moi, vraiment, que je ne suis pas au monde, et ce n'est une simple attitude d'esprit" ? À qui fera-t-on croire qu'Antonin Artaud n'est pas né plutôt ce 13 janvier 1947 quand, devant une assemblée médusée, il s'accouche lui-même, en direct, sur la scène du théâtre du Vieux Colombier, 14 mois avant la date de sa mort administrative ? Alors ? Antonin Artaud serait-il mort avant d'être né ? C'est une hypothèse qui irrigue, en toute absence de preuve, le film que vous allez voir. Bienvenue dans la crypte. » (André S. Labarthe)

Programmation thématique : A. S. Labarthe - Douze et quelques films pour un hommage

La filmographie d’André S. Labarthe, décédé le 5 mars dernier, frappe d’abord par la variété de ses portraits de cinéastes, chorégraphes, peintres et écrivains. En plus, les qualificatifs censés caractériser, dans les titres des films, les artistes en question – « visionnaire », « imprévisible », « franc-tireur » ou « à prendre ou à laisser » – semblent très bien adaptés à la figure de Labarthe lui-même. D’où la réflexion très juste de Nicolas Azalbert dans Les Cahiers du cinéma que chacun de ses films est « un portrait en creux de l’auteur .» Cet hommage se veut le reflet de cette variété et l’empreinte très personnelle que Labarthe a laissée sur chacun de ses films. Il s’ouvre avec un portrait inédit d’Elia Kazan, le tout dernier volet de la série Cinéastes de notre temps.