18e ÉDITION NOVEMBRE 2017Organisé par
Images en bibliothèques

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Nous irons jusqu'au bout, la grève des Kaolins de Plémet

Un film réalisé par Jean-Louis Le Tacon

Production : Collectif Torr e Benn
France, 1973
36 minutes, VF

Chronique de 9 semaines de grève des ouvriers des Kaolins de Plémet. Le film insiste sur le caractère particulier d'une telle grève dans une commune rurale et dans un secteur de l'ancien prolétariat breton : celui de l'exploitation du sous-sol, presque entièrement liquidé après la fermeture des forges d'Hennebont.

Guern, les lampadaires du coin du pont et les fourmis noires

Un film réalisé par Patrick Prado

Production : Collectif Torr e Benn
France, 1973
32 minutes, VF

Lampader korn er pont ar merien
L’appropriation, au titre de résidence, d'une vallée par un mareyeur-conserveur lorientais entraîne des manifestation de protestation des habitants de Guern. Très rapidement ils sont soutenus par de nombreux militants et artistes, on y voit Yvon Le Men, tout jeune.

Contre les cumulards - La Lutte d'Orvault

Un film réalisé par Olivier Trick

Production : Collectif Torr e Benn
France, 1971
26 minutes, VF

Le film montre le déroulement d'une action de masse paysanne contre un cumulard à Orvault le 22 mars 1971. Trois cents agriculteurs de la région de Nantes, à l'aide de 72 tracteurs, charruent 4 hectares pour obliger Babin (herbager qui exploite des dizaines d'hectares par le biais de fermages bidon) à renoncer aux 14 hectares de la ferme des Brillet d'Orvault. Babin, caché dans l'écurie, armé de son fusil, menace les paysans... le maire de la commune arrive... la gendarmerie est là...

Autour de la séance

Rencontre avec le réalisateur Jean-Louis Le Tacon
Intervention de Patrick Leboutte, spécialiste du film documentaire

Programmation thématique : Le cinéma militant breton des années 70

Les années post-68 voient se développer un cinéma d’intervention sociale. Les bretons s’emparent eux aussi de l’image et du son. Paysans, ouvriers, chanteurs, poètes, jeunes et vieux, hommes et femmes de Bretagne se racontent, s’interrogent eux-mêmes. Le silence radio et audiovisuel sur les problèmes régionaux dans les journaux de l’ORTF amène de sérieuses critiques de l’information et pousse, dans ces années 70, des cinéastes et des intellectuels à prendre l’information en main. Des collectifs, des associations, des maisons de production naissent un peu partout. Le cinéma de l’Ouest donne la parole à tous ceux qui veulent la prendre.

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